Russ Meyer, the Saint of Breasts

What other filmmaker can claim to have been hailed and mocked in equal measure, as the “Lustful King,” the “Walt Disney of Pornography,” the “Rabelais of Small-Town America,” the “Rural Fellini,” or the “Steinbeck of the Drive-In”? Probably none… except Russ Meyer.
Russ Meyer, le saint des seins

Quel réalisateur peut se vanter d’avoir été successivement encensé et raillé sous les titres de « Roi lubrique », « Walt Disney de la pornographie », « Rabelais de l’Amérique profonde », « Fellini rural » ou « Steinbeck du drive-in » ? Aucun sans doute, mis à part Russ Meyer …
French Touch in the Automotive Industry: A History of Luxury

Why doesn’t France shine in the luxury automotive sector the way its luxury goods industry does—which is renowned worldwide, from Louis Vuitton to Hermès? Why doesn’t the “French touch,” so coveted abroad, find expression in France’s high-end automotive sector? How has Germany managed to make its brands (BMW, Mercedes, Porsche, etc.) the spearhead of its foreign trade, while France still points the finger at cars for the wealthy? How can we explain that before the war, the automotive elite was French: Bugatti, Delahaye, Delage, Talbot-Lago… Is there a curse on the French luxury car sector? A lack of expertise? Or simply a loss of favor with the times?
French Touch automobile, histoire du luxe

Pourquoi la France ne brille-t-elle pas dans l’automobile de prestige à l’image de son industrie du luxe qui rayonne dans le monde entier de Louis Vuitton à Hermès ? Pourquoi la french touch si convoitée à l’étranger ne s’exprime-t-elle pas au travers du haut de gamme tricolore ? Comment l’Allemagne a-t-elle fait de ses marques (BMW, Mercedes, Porsche…) le fer de lance de son commerce extérieur, tandis que la France pointe encore du doigt les voitures de riches ? Comment expliquer qu’avant guerre, l’élite automobile était française : Bugatti, Delahaye, Delage, Talbot-Lago… Y a-t-il une malédiction du haut de gamme français ? Un manque de savoir-faire ? Ou simplement un désamour de l’époque ?
In the red zone

Le rouge c’est la couleur de l’angoisse, de la peur, c’est aussi la couleur du risque maximum. Au cinéma il n’existe pas beaucoup de lieux où l’on peut littéralement risquer sa vie de fiction. Parmi ces territoires de cinéma, certains occupent une place à part : la boxe, le jeu et la course automobile. On y trouve bien évidemment les figures nécessaires au drame mais aussi et surtout les règles immuables de la dramaturgie : unité de lieu, d’action et de temps. Combien de grands champions ont découvert leur passion devant Rocky, Le Mans, Le kid de Cincinnati, Raging Bull, Michel Vaillant, ou L’arnaque ? Parce que le risque, le danger et l’adrénaline sont au cœur du cinéma.
Dans le rouge

Le rouge c’est la couleur de l’angoisse, de la peur, c’est aussi la couleur du risque maximum. Au cinéma il n’existe pas beaucoup de lieux où l’on peut littéralement risquer sa vie de fiction. Parmi ces territoires de cinéma, certains occupent une place à part : la boxe, le jeu et la course automobile. On y trouve bien évidemment les figures nécessaires au drame mais aussi et surtout les règles immuables de la dramaturgie : unité de lieu, d’action et de temps. Combien de grands champions ont découvert leur passion devant Rocky, Le Mans, Le kid de Cincinnati, Raging Bull, Michel Vaillant, ou L’arnaque ? Parce que le risque, le danger et l’adrénaline sont au cœur du cinéma.
Collaro, that guy is the best!

Pendant 30 ans, Stéphane Collaro a été une figure incontournable de la télévision. Du Petit Rapporteur au Bébête Show, de Coco Boy au Collaricoco-Show, il a traversé les époques. Mais « Tonton Mayonnaise » est toujours resté fidèle à une chose : l’humour de bande, potache et bon enfant. Accompagné de joyeux lurons, il a marqué le comique à la télévision des années 1970 à la décennie 1990. Pendant un quart de siècle, Stéphane Collaro va représenter une forme d’humour télévisuel taxé avec dédain de « provincial » ou plus méchamment de « beauf ». Il a aussi créé les fausses pubs à la télévision et surtout inventé une satire inédite de la politique : Le Bébête Show.
Collaro, ce mec est trop !

Pendant 30 ans, Stéphane Collaro a été une figure incontournable de la télévision. Du Petit Rapporteur au Bébête Show, de Coco Boy au Collaricoco-Show, il a traversé les époques. Mais « Tonton Mayonnaise » est toujours resté fidèle à une chose : l’humour de bande, potache et bon enfant. Accompagné de joyeux lurons, il a marqué le comique à la télévision des années 1970 à la décennie 1990. Pendant un quart de siècle, Stéphane Collaro va représenter une forme d’humour télévisuel taxé avec dédain de « provincial » ou plus méchamment de « beauf ». Il a aussi créé les fausses pubs à la télévision et surtout inventé une satire inédite de la politique : Le Bébête Show.
In the Land of Cartoons

Hommage au marché du plus grand festival d’animation du monde : Annecy.
Un documentaire hybride mélangeant l’animation et le live qui explique enfin « comment on fait un dessin-animé ». En animation et en prises de vue réelles, plusieurs grands noms du cartoon témoignent.
Au pays du dessin animé

Hommage au marché du plus grand festival d’animation du monde : Annecy.
Un documentaire hybride mélangeant l’animation et le live qui explique enfin « comment on fait un dessin-animé ». En animation et en prises de vue réelles, plusieurs grands noms du cartoon témoignent.